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Cafétéria : Lancement de la sitcom béninoise ce 31 mars 2019.

Hello Ecranbenin people ;

Commençons cet article par un petit cours puisque j’ai utilisé un nouveau mot pas très connu du cinéphile lambda : « Sitcom »

La sitcom ou comédie de situation est une série, souvent de genre humoristique, qui se déroule généralement dans un décor unique. Vous rappelez-vous de Bisso Na Bisso avec Fafa et Freddy sur LC2 ? Voilà, c’est un exemple de sitcom.

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Fafa Rufino de Fafa et Freddy (c)Bossart

Aujourd’hui ce qui nous rassemble, c’est  Cafétéria, le nouveau-né du cinéma béninois. C’est une série de 35 épisodes de 06 minutes créée par Steven Boko  et Arielle Acakpo. Elle raconte le quotidien d’un patron de cafétéria qui  recrute deux employés. Ceux-ci lui causent tout le temps des problèmes mais, malheureusement, il ne peut les renvoyer puisqu’ils lui font du chantage à cause de son vice : celui d’être un coureur de jupons. A chaque épisode on assistera au quotidien des employés de la cafétéria et de leurs clients. Et tout, ceci dans un style humoristique.

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Une scène de Cafétéria

Alors où voir cafétéria ? Soyez parmi les premiers béninois à consommer cette nouvelle série béninoise en venant à la première le 31 mars prochain à 17h à CanalOlympia Wologuede. Les tickets d’entrée coûtent 3000 et 5000 francs et sont en vente au 61 36 24 34.

En attendant de vous retrouver à CanalOlympia, dégustez cet épisode de Cafétéria.

Formation en jeux d’acteurs:Canal+ dévoile le potentiel artistique de 10 jeunes

La salle de cinéma Canal Olympia a abrité, du 04 au 08 février 2019, une séance de formation en jeux d’acteurs au profil des jeunes désireux. Ils étaient plus d’une centaine à s’inscrire mais seuls 10 d’entre eux ont pu bénéficier de cette formation initiée par Canal +, en collaboration avec le réalisateur Sylvestre Amoussou.

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Le réalisateur béninois Sylvestre Amoussou

Dans ses propos liminaires, Sylvestre Amoussou a rappelé que la tâche n’a pas été du tout aisée, mais que grâce à la volonté de tout un chacun des candidats, cela a été une réussite. Il a profité de l’occasion pour inviter le gouvernement à accompagner le cinéma béninois qui a beaucoup de problème pour son essor:  » J’ai du mal à concevoir que le gouvernement de mon pays ait du mal à faire développer le cinéma mais j’ai foi qu’on aura très vite des nouvelles, surtout avec ces nouveaux visages qui vont bientôt illuminer les plateaux de tournage de films au Bénin et à l’international. J’ai eu envie de prendre des jeunes qui n’ont pas encore assez d’expérience pour leur donner les bases du métier. Beaucoup de gens pensent qu’être acteur, c’est faire le guignol, c’est s’amuser. Non, c’est un métier. Je leur ai appris la technique, le travail vocal, comment s’approprier un personnage, comment faire un travail intérieur et d’autres choses inhérentes à un bon jeu d’acteur. Ils ont l’essentiel et je les aiderai du mieux que je peux à continuer de travailler », a déclaré Sylvestre Amoussou, réalisateur et formateur.

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Après cette formation, ces jeunes acteurs, désormais conscients de l’immensité de la tâche qui les attend, ont promis ne pas abandonner leur formation. Ils devront non seulement se perfectionner, mais aussi rendre sur scène les notions acquises avec professionnalisme. « Ce n’est pas facile de se mettre dans la peau du personnage qu’on est en train de jouer. Et moi déjà cette semaine,  j’ai appris et j’ai retenu comment passer d’une émotion à une autre », a confié Yves René M’Bemba, bénéficiaire.

Pour la responsable de l’institution, l’objectif de ce projet est de détecter, d’éclore et de soutenir les talents africains. « Nous avons décidé, depuis la fin de l’année dernière, de lancer des formations parce que l’Afrique est devenu un continent phare pour le groupe Canal + et qu’il faut savoir redonner où il y a des talents. De plus en plus, nos programmes sont africanisés puisque c’est ce qui fonctionne. il faut donc que les gens se reconnaissent à la télé et pour se reconnaître, il faut des personnes locales qui puissent jouer les rôles pour que vous, vous puissiez vous abonner pour vous reconnaître. Donc c’est vraiment dans la chaîne de notre Adn de pouvoir proposer ces formations. Si on arrive à trouver des partenaires, des structures, des institutions et des ministères qui veulent nous accompagner nous sommes preneurs pour travailler tous ensemble », a martelé Grace Loubassou, responsable chargée des relations institutionnelles.

Sylvestre Amoussou n’a pas manqué de crier son ras le bol par rapport à la non émergence du cinéma béninois et l’accompagnement du gouvernement « C’est la principale raison qui m’a poussé à faire connaître beaucoup de Béninois à travers mon film « L’orage africain » avec lequel j’ai été au Fespaco et qui a remporté l’étalon d’argent. Bientôt le Burkina célébrera 50 ans de cinéma du Fespaco et je suis président du jury dans la catégorie court métrage et films d’écoles ». Et il poursuit en disant  » j’y vais, pas pour dire que le Bénin est pays d’honneur, mais en tant que béninois.  » « J’ai l’impression que c’est quand tu évolues ailleurs que le Bénin te reconnait » a t’il fait savoir. Après une semaine de formation, apprenants et formateurs sont fiers du travail abattu. Un projet que Canal+ va certainement renouveler pour faire éclore d’autres talents du cinéma béninois.

Marina Hounnou (coll)

 

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Photo de famille des jeunes formés

 

Ciné229Awards 2018 : L’amour du cinéma et le patriotisme.

Il y a quelques mois, j’écrivais un article  pour vous raconter pourquoi j’aimais l’initiative #Ciné229Awards. L’édition 2 a eu lieu le samedi 8 décembre 2018 et je suis encore plus amoureuse de cet événement.

Pour avoir côtoyé les organisateurs, j’ai vu les différentes difficultés notamment financière qu’ils ont endurées. J’ai vu des jeunes qui, malgré le silence de plusieurs partenaires, ont refusé d’abandonner: ILS AIMENT LE CINÉMA  BÉNINOIS ET TIENNENT A CÉLÉBRER LEUR PAIRS.  ILS SONT PATRIOTES ET PENSENT QUE LE CINÉMA BÉNINOIS MÉRITE D’ETRE CÉLÉBRÉ.

Pari tenu. Le samedi 8, il n’y a eu que du feu au CanalOlympia Wologuede. La cérémonie a réuni plus de 500 personnes et je pense que la plupart, comme moi, sont repartis satisfaits de l’organisation.

Le grand prix de la soirée dénommé Grand prix DJIMON HOUNSOU a été décerné à Beaucéjour Akodjenou  du film Braquage à la béninoise (BALB). Son film a également obtenu quatre autres prix dont le prix de la meilleure photographie fiction (Geff Atindegla), le prix du meilleur montage fiction (George Gougnon), le prix du meilleur son fiction (Didier Guedou) et le prix de la meilleure interprétation féminine (Idayath Ibrahim).

En attendant l’édition 3, je vous prie de savourer les photos de cette belle soirée que Kismath Baguiri et sa team nous ont offert.

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Kutonu : Jacob, de l’étoile de rouge, raconte Cotonou

Depuis le 1er novembre 2018, la série Kutonou, réalisée par Aymar Ayeman Esse et produite par Jean Noel Bah, a débarqué sur A+.  Kutonou, comme Bamako, Niamey, Yaoundé et autres fait partie d’un coffret appelé  « Capitales Africaines ». J’étais à la première de cette série, j’y ai rencontré Aymar et Jean-Noel de Scénarii production. Interview

Qu’y a-t ’il à raconter sur Cotonou ?

Aymar : Il y a beaucoup de choses à raconter, d’une génération à une autre. Cotonou, je la raconte de mon point de vue et ce n’est pas forcément de cette manière que les ainés la raconteront. Sur Cotonou, il y a la révolution, les divers faits de société, la politique, etc. Dans la série, je peins l’histoire d’un jeune qui a créé une application qui s’appelle Kutonou. Sur cette application qui fonctionne comme un réseau social, il va ajouter tous ses amis avec  qui il a fait la Terminale B. Il l’a fait pour se venger d’eux parce que, quand ils étaient en classe, il a hérité du surnom « Le bègue ». Ce scénario, pour moi un prétexte, m’a permis d’aborder les thématiques des réseaux sociaux, les TICS, le vodou et la cybercriminalité qui, qu’on le veuille ou pas, fait partie des caractéristiques de Cotonou. L’autre originalité, c’est qu’on raconte Kutonou du point de vue de Jacob.

Jacob ? Euh, c’est qui ?

Aymar : Jacob, c’est le soldat qui est perché au sommet de l’étoile rouge. Tu te souviens ? Quand on était petit, on disait « Jacob descend la terre, n’est pas en haut. Donc, dans la série, je donne une voix à notre Jacob de l’étoile rouge et c’est lui, depuis son sommet, qui observe les Cotonois et raconte leur vie.

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C’est lui Jacob!!!!

Jean Noel Bah, tu as vu Kutonou. Mis à part Jacob et notre vodou, que retiens-tu de Cotonou ?

Jean-Noel : Cotonou est une ville très connectée avec internet, c’est la première chose que je retiens parce que le film est vraiment ancré dans cet univers. Je retiens également que le Bénin n’est pas en marge d’un certain nombre de fléaux qui sévissent,  notamment la cybercriminalité.  Et il y a le vodou qui est spécifique au Bénin. De plus Cotonou, ce n’est pas Abidjan, ce n’est pas Bamako, les architectures ne sont pas les mêmes, les comportements non plus, les accents, etc.

Parlant d’accent, Aymar, tu as fait un casting qui a dépassé les frontières du Bénin. On remarque dans ta série la présence de nombreux comédiens togolais.  Ces derniers ont-ils pu se comporter en Cotonois, surtout côté accent ?

Aymar : Lorsqu’on a lancé le casting, on ne savait pas qu’il y aurait des Togolais, des Burkinabé, des Sierras léonais. On a donc remarqué de bons acteurs parmi les togolais qui étaient là et voilà, ils ont été retenus. On a travaillé avec eux, surtout au niveau des accents. Tu l’as dit, nous sommes pays frères mais on a des accents très différents.  Après, il y a eu l’intégration avec les techniciens et acteurs du Bénin puis les choses sont allées vites. De plus, pour les langues locales, on partage le mina avec le Togo donc on a fait avec.

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Les principaux acteurs de la série KUTONU

Quels sont les acteurs qui t’ont épaté avec leur jeu ?

Aymar : Celle qui m’a le plus impressionné  c’est Nelly (Simliwa jessica) qui était vraiment timide durant le casting. Beaucoup lui disaient qu’elle ne pouvait pas, on lui a trouvé le rôle d’une fille timide et elle a vraiment assuré.

Ensuite Rose (Beatrice Alovor) qui bien tenu son rôle aussi et Gael Hounkpatin qui a joué le rôle de Patrice Akouegnon, un jeune multimilliardaire.

Sur le plateau c’était comment ? On m’a dit que vous tourniez la journée et faisiez le montage la nuit.

Aymar : Oui, c’est ce qu’on a fait parce qu’il y avait la pression du délai. Les équipes travaillaient en parallèle, cela nous a permis en début de  tournage de voir les erreurs qu’on avait. Il y avait, par exemple, le son qu’on a corrigé dans la suite des séquences. Ça nous a aussi permis de voir l’évolution des personnages.

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Kutonu pendant la post-production

 Kutonu, c’est combien d’épisodes et de CFA ?

Jean-Noël : C’est Aymar qui a dépensé l’argent, c’est lui qui peut le dire (rire).  En général je ne donne pas le coût de mes productions. Kutonu, c’est 26 épisodes de 26 minutes. Et ça coûte à peu près ce que ça coûte (rire). Tu sais ce qu’on injecte dans une production,  ça ne correspond pas forcément à ce que la série donne, surtout en Afrique.  Donc je n’aime pas avancer les chiffres. On travaille au rabais par ici.

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Selfie avec le réalisateur Aymar ESSE et le producteur Jean-Noel BAH

 

La série béninoise Ting Tang au cinéma dès le 13 Mai

Pour nous qui rêvons de voir des films béninois de qualité en mangeant du pop corn dans une vraie salle de cinéma, c’est un rêve qui deviendra bientôt réalité. La deuxième saison de la série béninoise Ting Tang sera projetée au public, en avant-première, le dimanche prochain (13 Mai 2018). Pour les personnes qui, comme moi, ont raté la première saison, je vous fais une mise à jour vite fait (je me suis aussi mise à jour).
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« Ting Tang » est une série comique, d’épisodes de 5 minutes, qui se déroule dans un quartier populaire de Cotonou, capitale économique du Bénin. Chaque épisode met en scène le chef de quartier (joué par le talentueux Dragomir) et ses administrés ou présente des scènes entre les administrés eux-mêmes. Dans un style humoristique, ils abordent les problèmes sociaux tels que la cybercriminalité, la pollution sonore commise par les églises, l’immigration clandestine, le sexe et l’argent, l’infidélité et les relations sexuelles intergénérationnelles.

Ting Tang est destiné au grand public et a pour ambition d’occuper le cœur des cinéphiles béninois, au détriment des télénovelas auxquelles les chaines de télévisions nous ont habitués et qui ne reflètent nullement notre quotidien.
Un autre point fort, c’est une série faite par 100% de jeunes. Elle est produite par Kebo Okioh de Claxik Media et réalisée par Kismath Baguiri. Alain Nounagnon a assuré la direction de la photographie et il y a eu avec eux de talentueux techniciens pour garder le clap, la caméra, les micros, les lumières…

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L’équipe technique choc de Ting Tang


Alors, puisqu’une image vaut mille mots, je vous invite à vivre vous-même l’ambiance de la série Ting Tang, au CanalOlympia de Wologuèdè, dimanche prochain à 17h (vous êtes au courant que CanalOlympia ne connait pas l’heure béninoise, n’est-ce pas ?). Les billets sont en vente à 3000 et 5000 Franc CFA au 62196060. A la fin de la projection, n’hésitez pas à me dire, ici en commentaire ou sur la page Facebook Ecranbenin, si vous avez aimé ou pas.
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Black Panther : Mon voyage au Wakanda

Quand j’ai reçu l’invitation de Canal + pour voir Black Panther, j’étais un peu réticente pour deux raisons :
1- je ne suis pas vraiment fan des films de super-héros ;
2- je suis depuis un moment focus sur les films africains. Black Panther étant d’origine américaine, je n’étais donc pas vraiment intéressée.
Mais finalement, avec tout le tapage sur les réseaux sociaux et à la télé, je suis quand même allée au CanalOlympia de Wologuede pour voir le fameux film et je peux vous garantir que j’ai été bluffée.
 L’histoire
‘’Black Panther, c’est l’histoire du Prince T-Challa qui revient dans son pays, le Wakanda, pour régner après la mort de son père, le Roi. Le Wakanda est un pays africain isolé et très développé et leur technologie dépasse même celle des USA. Le Wakanda possède le vibranium, un minerai qui leur fournit toute leur puissance. Le méchant du film se nomme Erik Killmonger et est le cousin du roi T-Challa. Quelques années plus tôt, son père avait été tué par le père de T-Challa. Il vivait aux Etats-Unis et rentre maintenant au Wakanda pour prendre le trône. Mission qu’il a réussie. La suite se devine aisément. Un combat s’engage entre lui et T-Challa.’’
J’ai quand même été déçue du dernier combat. Pour ce que je sais des films de super-héros et de guerre, les derniers combats sont ouf, avec de grandes actions et sont généralement longs. Celui-ci était bref et pas si waouh que ça.

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T-Challa VS Erik Killmonger


 Les costumes et décors
Au-delà de l’histoire, ce sont les costumes et le décor du film qui m’ont impressionnés. Les peuples d’Afrique y sont représentés à travers les tenues des acteurs (les Peulhs, les Yoruba, les Maasai, les Himbale, les Touareg, les Ghanéens ; ce sont là quelques tribus que j’ai reconnus).
La nature est verte ; les cases, les arbres et les chutes d’eau sont vraiment identiques à ceux que nous avons en Afrique. La seule différence est que ceux-là ont été construits dans un studio à Atlanta (USA).
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Le Wakanda


Les femmes du Wakanda
Le roi T-Challa a peut-être vaincu son ennemi mais cela n’aurait pas été possible sans les femmes. Elles constituent la colonne vertébrale du film. Trois femmes principalement ont contribué à la mission de T-Challa :
1- Nakia (Rôle interprété par Lupita Nyong’o) : elle est l’amoureuse du roi T-Challa ; et, en tant que telle, elle est avec lui et le soutient dans toutes ses missions, lui apporte ses conseils et se bat quand c’est nécessaire. Elle a une sacrée force.
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Lupita Nyong’o dans Black Panther


2- Shuri : C’est la sœur de T-Challa et le cerveau technologique du Wakanda. Elle possède un laboratoire, fabrique les costumes et gadgets de combat. Elle a même réussi à guérir un blessé par balles en 24heures. C’est l’Einstein wakandaise
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Letitia Wright dans le rôle de « Shuri »


3- Danai Guira : l’actrice américaine et zimbabwéenne, qui a fêté ses 40 ans le 14 février dernier, incarne le rôle d’Okoye, chef des guerrières du Wakanda. C’est grâce à elle que le combat final, entre pro et anti T-Challa, n’a pas dégénéré. Sa devise et celle des Dora Milage (nom de son équipe) est Le Wakanda pour toujours. Elles se battent donc jusqu’au dernier souffle pour leur pays.
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Danai Gurira la générale des Dora Milaje


Voilà ce que je peux partager avec vous après ma visite au Wakanda. Je vous recommande ce film qui passe actuellement dans les salles CanalOlympia. Vous allez aimer.
Crédit photos: Marvel Studios

5 choses à savoir sur les « CanalOlympia »

La dernière news cinéma au Bénin, c’est bien sûr l’ouverture du CanalOlympia Wologuédè. Enfin les personnes qui n’ont pas eu la chance d’aller dans une vraie salle de cinéma, de voir des films devant des bols de popcorn pourront rectifier le tir. Personnellement, j’ai déjà testé trois salles CanalOlympia (Cotonou, Ouaga et Lomé) et je peux vous rassurer, j’y ai passé d’agréables instants à voir de bons films. Mais bon, j’ai eu quand même un peu froid à cause de la climatisation qui était à fond (comprenez, je suis frileuse).
 
Trêve de bavardage, je vous propose plutôt un court billet des 5 choses à savoir sur les CanalOlympia :
1- C’est une salle de cinéma qui appartient au groupe Vivendi et le nom CanalOlympia est le contracté de Canal+ et de Olympia en référence à la mythique salle de Paris qui appartient au même groupe.
2- Les fondations du premier CanalOlympia, ont été posées le 27 septembre 2015 à Conakry en Guinée et la première salle a été inauguré le 10 janvier 2017 toujours à Conakry.
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3- CanalOlympia existe à Douala (CanalOlympia Bessengue) Yaoundé (CanalOlympia Yaoudé1), Conakry (CanalOlympia Kaloum), Niamey (CanalOlympia Hippodrome), Lomé (CanalOlympia Godopé) Cotonou (CanalOlympia Wologuédé) Ouaga (CanalOlympia Yennenga), Dakar (CanalOlympia Terranga).
4- La comédie dramatique française Primaire  réalisée par Hélène Angel est le premier film a avoir été projeté dans un CanalOlympia
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5- Avec un intérieur capable d’accueillir 300 personnes, Il redonne le goût des films en salle aux cinéphiles des pays qui n’avaient plus de salle de cinéma comme le Bénin Et le Sénégal.
Eh bien,je crois qu’après avoir lu cet article, vous en savez un peu plus sur les CanalOlympia. Mais puisque l’on dit qu’il vaut mieux voir une fois qu’entendre mille fois, ne vous privez pas d’une bonne séance de film seul, en couple, entre potes ou en famille…

Où voir un film à Cotonou ?

La grosse question qu’on me posait quand j’ai parlé de création d’un blog dédié au cinéma, c’est : « existe-t’il des salles de cinéma au Bénin ?»
Alors en guise de premier article post  lancement, j’ai fait une liste non exhaustive de quelques endroits où on peut voir des films à Cotonou et environs.
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1. Institut Français de Cotonou. L’ex CCF propose au public béninois deux séances de projection par semaine. Il s’agit de Ciné mômes tous les mercredis à 16h (films destinés aux enfants et pour lesquels l’entrée est gratuite pour les adhérents de moins de 12ans) et le Mardi c’est ciné, chaque mardi soir. Ces projections sont faites pour tous avec, parfois en bonus, la participation des réalisateurs. L’entrée est libre et gratuite.
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2. Val’s Plazza. Le centre commercial Val’s Plazza fait des projections les mercredis, les samedis et les dimanches. La session pour enfants a lieu les mercredis et les dimanches à 16h et celle pour adultes les mercredis, les samedis et les dimanches à 20h. Les billets pour voir les films à Val’s Plazza coûtent 3000f donnant droit à un grand bol de pop-corn.

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Les ciné pass de Val’s Plazza


3. Le Centre. Le centre est situé à Atropocodji et propose aux cinéphiles les Vendredis du cinéma. Comme le nom l’indique, les projections ont lieu chaque vendredi à 19h30. L’entrée y est également libre et gratuite.
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4.L’Espace Tchif. Après sa fermeture temporaire, il a rouvert ses portes et propose dorénavant une soirée cinéma chaque mercredi à partir de 20h. Le billet d’entrée coûte 1000 F et vous aurez la chance d’y suivre régulièrement des films réalisés par des béninois et des africains.
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5.Play Zone. Eh benh c’est la totale à playZone. Les projections ont lieu tous les jours de 18h à 3h du matin et le billet pour aller voir les films coûte 2000F.
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Bonus
Ouais ! Il y a un bonus. Le Canal Olympia!!!! Vous connaissez ? C’est une salle de cinéma du groupe Vivendi. Il existe dans plusieurs pays d’Afrique et la salle du Bénin sera bientôt inaugurée à wologuede.
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Alors, envie de voir un film ? Par quelle salle allez-vous commencer ?
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